LE BINÔME · DEUX VOIX, DEUX TERRITOIRES
CEUX QUI SE PRESENTENT A VOUS
JACQUES BOUYSSOU
Avocat aux barreaux de Paris et de Madrid, ancien secrétaire de la Conférence, ancien membre du Conseil de l'Ordre, associé fondateur d'Alerion et fondateur de Paris Place de Droit.
PORTRAIT
Jacques Bouyssou a prêté serment en janvier 1994. La même année, il entrait au Rugby Club du Palais.
Il se forme chez Gide, puis exerce chez Bignon Lebray, chez Gomez-Acebo y Pombo à Madrid et chez August Debouzy. Lauréat du concours de la Conférence en 1998, il en est le cinquième secrétaire en 1999 : le droit pénal, les assises, la plaidoirie, et un souvenir que le bâtonnier Ader a jugé digne de ses mémoires, l'interpellation du président Clinton au congrès de l'American Bar Association, à Atlanta.
En 2003, il fonde Alerion, qui compte aujourd'hui quatre-vingts avocats, dont vingt associés. Il y anime avec Sibylle Mareau le département contentieux, arbitrage et pénal des affaires, ainsi que le desk Espagne et Amérique latine. Chambers et Best Lawyers le distinguent en contentieux et en arbitrage international.
Élu au Conseil de l'Ordre pour 2014-2016, il y dirige en 2015 la Commission internationale et organise quatre campus, dont celui d'Alger. Il crée l'Observatoire international des avocats en danger. En 2016, il est secrétaire du Conseil. Il anime les travaux du Conseil de l'Ordre et travaille à promouvoir la démocratie ordinale à travers l'information sur ces travaux et la mise à disposition de moyens pour les candidats. La même année, il mobilise les barreaux étrangers pour Ayse Acinikli et Ramazan Demir, deux avocats turcs emprisonnés pour avoir défendu leurs clients ; ils sont libérés le 7 septembre 2016. L'action reçoit le prix 2017 de l'Association des avocats pour les droits de l'homme. En 2016, il crée le prix Mario Stasi, prix international permettant de distinguer la cause d'un avocat en danger dans le monde. Délégué du barreau de Paris au Conseil des barreaux européens en 2017 et 2018, et membre de son Comité Droits Humains, il y crée le prix Amicus Curiae, ouvert aux élèves avocats de l'Union européenne. Depuis sa sortie du Conseil de l'Ordre, il a continué à servir l'Ordre à travers des missions dans le domaine de la déontologie.
En 2015, il fonde Paris Place de Droit pour contribuer au rayonnement de la place de droit de Paris et soutenir le projet du Premier président Guy Canivet : une juridiction commerciale internationale capable de juger en anglais. La chambre internationale de la cour d'appel voit le jour en février 2018. Il lance ensuite la Nuit du Droit de Paris Place de Droit et, en 2023, l'Observatoire des contentieux climatiques, puis, le 2 décembre 2025, le Paris Dispute Resolution Day. À l'International Bar Association, il copréside le Litigation Committee jusqu'au 8 octobre 2026.
Hispanophone, il a fondé la Peña du Palais, association réunissant les avocats hispanophones et hispanophiles. Il est notamment membre du Rugby Club du Palais, de Droit et Procédure et des Bibliophiles du Palais.
REPÈRES
CAROLE PASCAREL
Avocate au barreau de Paris, médiatrice, ancienne membre du Conseil de l'Ordre et du Conseil national des barreaux, ancienne médiatrice nationale de la consommation pour la profession d'avocat, vice-présidente de l'association Lawyers 4 Women.
PORTRAIT
Carole Pascarel est née à Annecy, où elle a gardé des attaches très fortes. Après un baccalauréat scientifique, elle fait des études de droit à Paris. Son DEA de droit privé, à Paris I sous la direction du professeur Laurent Aynès, porte sur la liberté contractuelle entre époux. Elle prête serment le 9 février 2000.
Elle fait ses treize premières années chez UGGC, au département contentieux civil et commercial. Elle enseigne en parallèle à Nanterre de 2010 à 2013. En 2010 et 2011, elle siège au comité d'éthique clinique de l'hôpital Cochin.
En janvier 2014, elle ouvre son cabinet, consacré au droit de la famille, au droit du patrimoine et au droit de la consommation. Formée au droit collaboratif en 2011 puis à la médiation en 2017, inscrite sur les listes du Centre national de médiation des avocats et des cours d'appel de Paris et de Rouen, elle fait des modes amiables le fil de sa pratique : la médiation, la procédure participative, le droit collaboratif. De 2020 à 2025, elle est la médiatrice nationale de la consommation pour la profession d'avocat.
Une exception à cette règle : la défense des victimes de violences intrafamiliales, où la médiation n'a pas sa place. Elle y plaide avec force et conviction pour leur protection. Elle s'attache à la justice restaurative, qui permet, dans des conditions très encadrées de temps et d'accompagnement, de restaurer un dialogue entre victimes et auteurs, pas forcément directs, de retisser du lien et d'apaiser des vies.
Au Conseil de l'Ordre, de 2015 à 2017, elle est déléguée du bâtonnier aux modes alternatifs de résolution des différends. Elle y siège en 2015 et 2016 aux côtés de Jacques Bouyssou. Elle participe à l'organisation d'une rentrée solennelle dédiée à l'amiable et à la rédaction de l'annuaire des avocats du barreau formés à la médiation et au processus collaboratif. Elle y préside la commission du ducroire, siège à la DEC, à la CEG, à la commission contradictoire et à la commission des conflits d'intérêts.
Au Conseil national des barreaux, de 2018 à 2020, elle est vice-présidente de la commission Exercice du droit et membre de la commission Formation, chargée plus particulièrement de l'école d'avocats de Lille. Elle y organise plusieurs colloques, dont un sur les cliniques juridiques, conclu par la signature d'une charte.
Vice-présidente de Lawyers 4 Women, elle forme depuis des années avocats et policiers à la lutte contre les violences faites aux femmes et à l'ordonnance de protection, dans les commissariats, les hôpitaux et les maisons de retraite. L'association a créé avec l'université de Mexico un diplôme universitaire de lutte contre les violences intrafamiliales ; ses membres accueillent régulièrement des stagiaires de ce diplôme dans leurs cabinets parisiens. L'association a aussi monté et joué un procès fictif, avec une victime et un auteur de violences directement inspirés de leurs dossiers.
Les modes amiables, elle les enseigne partout : à l'université de Nanterre dans le DU Modes amiables, dans les écoles d'avocats et les ordres, dans des colloques avec des magistrats, à Sciences Po jusqu'en 2026, mais aussi à Beyrouth, en Martinique et en Guadeloupe.
Elle a siégé au jury du concours de médiation du CMAP et à celui d'un concours d'éloquence à Berlin. Elle anime des cours de prise de parole dans des collèges.
REPÈRES
ENSEMBLE
C'EST ENSEMBLE QUE NOUS EXISTONS, C'EST ENSEMBLE QUE NOUS AVANCERONS.
Dites-nous que vous êtes avec nous : nous serons heureux de vous répondre et de vous retrouver.
Je soutiens la candidature

